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 Hommages à Kubrick, cinéaste de l’émotion

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MessageSujet: Hommages à Kubrick, cinéaste de l’émotion   Ven 20 Mai - 1:16

Avec une grande exposition, la reprise de ses films au cinéma et en
vidéo et une avalanche de publications, 2011 sera l’année Stanley
Kubrick. Douze ans après sa mort, son aisance à enchaîner les succès en
changeant de genre et de style émerveille encore.






Philippe
Rouyer










L'actu


Une expo : à la Cinémathèque française, à Paris, jusqu’au 31 juillet.
Un coffret DVD : douze films et leurs bonus, avec un volumineux album sur les archives du cinéaste (19 DVD, Warner Bros, 2011).
Un livre : Kubrick de Michel Ciment, avec des entretiens exclusifs, des analyses (Calmann- Lévy, 2011).






L’homme au coeur de chaque film. Il ne faut pas se laisser
impressionner par le désir de perfectionnisme de Kubrick, qui faisait de
longues recherches avant de se lancer dans un tournage. Si,
aujourd’hui, l’aspect technique de ses films n’est pas dépassé, c’est
parce que son approche formelle restait toujours au service de
l’émotion. Par exemple, les fameux objectifs Zeiss élaborés pour filmer à
la bougie les intérieurs de Barry Lyndon (1976) n’avaient pas
pour vocation de faire « de la belle image », mais de permettre au
spectateur de mieux s’immerger dans l’ambiance du XVIIIe siècle. De
même, pour Shining (1980), Kubrick a fait le choix alors novateur
du Steadicam (un système de harnais qui donne de la fluidité aux
mouvements de caméra), afin de donner l’impression de parcourir les
longs couloirs de l’hôtel hanté sur la voiture à pédales du petit garçon
(et ainsi avoir peur avec lui).

La dualité au coeur de l’homme. Même s’ils s’apparentent à des
genres très différents, tous les films de Kubrick racontent la même
histoire : celle d’un projet extrêmement pensé et réfléchi qui s’écroule
quand la passion vient s’en mêler. Le cas de figure le plus classique
est le hold-up minutieusement préparé de L’Ultime Razzia (1957)
qui dérape au dernier moment. Mais il en va de même de l’existence
confortable du séduisant médecin campé par Tom Cruise dans Eyes Wide Shut (1999), qui bascule dans la folie paranoïaque le jour où il découvre que son épouse (Nicole Kidman) pourrait le tromper.

Quant au voyage vers Jupiter de 2001 : l’odyssée de l’espace (1968),
il prend une autre tournure quand l’ordinateur de bord (modèle de
rationalité par excellence) décime l’équipage pour prendre les
commandes. Chaque fois, Kubrick met en garde contre « le retour du
refoulé ». Il rappelle que, quel que soit son degré de culture, de
connaissance et de raffinement, l’homme ne saurait ignorer la bête qui
sommeille en lui. D’où les déchaînements d’ultraviolence d’Alex sur la
musique classique de Beethoven dans Orange mécanique (1972).
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Hommages à Kubrick, cinéaste de l’émotion
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