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 Consequense des émotions sur l'organisme

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MessageSujet: Consequense des émotions sur l'organisme    Jeu 19 Mai - 23:18

Manifestations et conséquences de la colère

De nombreuses ressources mobilisées

Toutes
les émotions déclenchent en nous des bouleversements physiques. La
colère, comme la peur, la joie ou encore la honte surgissent lorsque
nous sommes soumis à un stress. Conséquences : notre corps mobilise de
nombreuses ressources, le rythme cardiaque s'accélère, l'afflux sanguin
et notre sensibilité nerveuse sont plus importants, les poils se
hérissent, le visage devient rouge et nous subissons de puissantes
décharges hormonales. Au fil du temps, les accès de colère peuvent avoir
un effet néfaste sur l'organisme et provoquer des ulcères à l'estomac.
Sur
le plan psychologique, la grande majorité des gens ne souffrent pas de
cette émotion. Ils parviennent à la gérer et à l'atténuer dans leur
quotidien. Dans ces cas-là, la colère n'a aucune incidence sur les
relations sociales et professionnelles. "Une fois la colère terminée, la
tension retombe et à partir de là tout est oublié. Il n'y a plus de
problème derrière", ajoute Stéphane Rusinek. Malheureusement, pour
certains, la colère peut se révéler être une véritable source de conflit
et de souffrances. C'est le cas des personnes dites "colériques". Pour
Stéphane Rusinek, "un individu trop colérique restreint ses relations
sociales. Trop user de la colère signifie aussi que l'on use trop de ses
ressources et cela nous entraîne à avoir de plus en plus d'expériences
émotionnelles négatives." Dans son livre, Didier Pleux explique que les
personnes colériques, constamment dans l'exigence, ne tiennent compte
que de leur réalité et ont une tendance nette à exagérer les
désagréments du quotidien et donc à amplifier une simple frustration en
une émotion disproportionnée. Ce qui entraîne souvent dispute et
agressivité au sein d'une famille, d'un couple mais aussi d'une
entreprise.

Exprimer sa colère

"Les gens colériques se
sont habitués à ce mode de communication par une éducation qui a sans
doute favorisé cette habitude de colère. Par contre, il est aujourd'hui
impossible d'établir une quelconque cause génétique à la colère",
souligne Stéphane Rusinek. Pourtant, au sein de notre entourage, nous
connaissons tous une personne plus réactive que la normale. On dit
souvent de cette personnes qu'elle a "le sang chaud" ou encore "un fort
tempérament", alors qu'elle cache parfois un manque de confiance en
elle, ou une anxiété exacerbée. Reste que les colériques souffrent eux
aussi de leur comportement. Mais ce ne sont pas les seuls. En effet, si
être dans l'excès permanent n'apporte rien de bon, se contenir trop
souvent et cacher constamment sa colère dans des situations de
frustrations importantes peut être tout aussi négatif." Cela va
augmenter le sentiment de frustration, entraîner des ruminations
énormes. Le fait que les tensions ne se soient pas exprimées peut amener
la personne à être plus vulnérable." constate Stéphane Rusinek.

Révéler sa force et son caractère

Didier
Pleux va plus loin. S' il reconnaît que les colères justifiées sont
rares, il note tout de même que dans certaines situations, la colère
peut s'avérer être un révélateur de force et de caractère. Sur le plan
énergétique, le psychologue soulève cette question pertinente : "Où un
sportif puiserait-il sa force pour se dépasser et vaincre l'adversaire
?". Tout sportif a en effet besoin de ressentir une sorte de hargne pour
atteindre le but qu'il s'est fixé. C'est d'ailleurs de là que vient
l'expression la rage de vaincre. A l'école ou au travail, le fait de se
faire réprimander ou critiquer déclenche chez nous une sorte de colère
qui peut ensuite devenir une émulation et donc nous pousser à être
meilleur. Psychologiquement, la colère peut induire des réactions très
positives dans nos comportements. Mais pour cela, elle ne doit pas nous
submergée. Et donc, être toujours maîtrisée.

Comment bien gérer sa colère ?

Apprendre à dédramatiser

Souvent,
lors de situations désagréables, nous avons tendance à nous laisser
influencer par nos émotions. Pour ne pas que ces dernières prennent le
pas sur notre mental et notre moral, il est primordial de prendre du
recul. Vous devez donc essayer de ne plus :
tirer des conclusions
hâtives sans preuve, sur généraliser, minimaliser vos réussites,
maximaliser vos échecs, personnaliser toutes les situations, raisonner
sans nuance.

Apprivoiser sa colère avec le yoga ou de simples exercices de respiration

Certaines
personnes, au tempérament très réactif, ont une tendance nette à réagir
aux quart de tour. Ces colères excessives nuisent souvent à la personne
qui les vit et à son entourage. Si vous faites partie de ces gens un
peu trop impulsifs, n'hésitez pas à vous inscrire à des cours de yoga ou
de relaxation. Accordez- vous aussi des moments de calme et de sérénité
dans un environnement propice à la décontraction. Le silence accompagné
d'une respiration lente peut vous aider à canaliser vos émotions et
ainsi vous réagirez avec moins de vivacité lors de situations
désagréables. Prenez exemple sur le top model Naomi Campbell qui a
déclaré qu'elle prenait des cours de yoga de manière intensive depuis
plus de trois mois. "J'ai adoré les cours de relaxation. Maintenant, si
quelqu'un me fait quelque chose, je dois me demander : "Est-ce que cela
mérite de réagir ?" Cela fait partie de ma guérison. J'essaie d'être
sereine " Ecrire sa colère sur une feuille de papier peut-être aussi un
bon moyen pour atténuer son agressivité.

Ne pas hésiter à dire ce que l'on ressent

Dire
ce que l'on ressent permet aussi de prendre du recul sur ses émotions.
Vous les nommer pour, dans un second temps, les décoder. De cette façon,
être dans une situation de stress ne vous fera pas perdre tous vos
moyens. L'avantage est aussi d'évacuer au fur et à mesure les
frustrations et les angoisses. Vous devez donc apprendre à ne pas
refouler vos émotions. Garder tous ses ressentiments pour soi, par peur
d'être jugée ou dépréciée est le meilleur moyen de devenir "une bombe à
retardement " qui risque d'exploser dans de biens mauvais moments.


Accepter ou quitter

Il
y a des situations où chacun aimerait avoir le contrôle sur soi, sur
les autres, sur les objets… Malheureusement, certaines choses ne peuvent
être changées ou, tout du moins, nous ne pouvons pas exercer
d'influence sur elles. Avec du recul, nous pouvons aussi prendre
conscience que ces situations sont souvent anodines et que, finalement,
nous perdrions moins d'énergie à les accepter plutôt qu'à lutter contre
elles. N'est-ce pas vain de se mettre en colère contre les défauts d'un
ami ? N'est-ce pas vain d'être hors de soi lorsque votre machine à laver
tombe en panne ? Accepter, cela nous permet de passer à autre chose.
Par contre, quand la situation est trop difficile à supporter, ne
sombrer pas dans la plainte. Dans ces cas-là, la dernière alternative
est de quitter la situation indésirable. Il est parfois bon de ne pas
insister et de ne pas essayer de modifier les choses à tout prix.



Augmenter sa totérance à la frustration

Pour
Didier Pleux, le confort moderne nous rend plus vulnérable aux
frustrations. Essayez donc de developper votre résistance face à la
frustration grâce à un confort sommaire ou un voyage improvisé dans un
cadre naturel, dépourvue de commodités modernes.

Les conseils de Stéphane Rusinek :

* Faire de l'affirmation de soi, avoir un comportement assertif, exprimer ses idées de façon claire.
*
La colère peut-être aussi gérer par l'acceptation de chercher la
réponse mais pas dans l'émotion. Cela s'appelle la résolution de
problème.
* Quand la colère devient source d'irritabilité, cela
provient peut-être de problème d'anxiété. Soigner donc les vraies causes
de la colère en consultant un thérapeute par exemple.
* Accepter la frustration, car au moins d'être roi d'un pays, les gens vivent au quotidien avec des frustrations.
* Pratiquer un sport pour diminuer l'agressivité, les tensions s'exprimeront à travers le sport et l'effort physique

Et vous, qu'est-ce qui vous met en colère ?

Vous avez été nombreuses à participer à notre appel à témoin sur la colère. Voilà un bref aperçu de vos réponses.

En voiture

Vous
êtes nombreuses à perdre patience au volant de votre voiture. Em
reconnaît cependant le caractère inutile de ce genre de colère : "C'est
totalement stupide, irrationnel et intolérant mais, c'est promis, c'est
bien le seul domaine où je ne le suis pas". Pourtant, pour certaines,
les réactions peuvent être très virulentes envers un automobiliste
étourdi."Je hurle toute seule dans ma voiture, ou je klaxonne ou je fais
des appels de phares mais les gens s'en moquent.", explique Céline.

Le manque de civisme

Enfants
mal élevés, papier jeté sur le trottoir, personne impolie... le manque
de civisme provoque aussi de la colère. Sur ce point, Viviane ne mâche
pas ses mots : "Je suis écoeurée, ou bien je me mets à bouillir
intérieurement, c'est comme le lait qui monte, je sens une super
décharge d'adrénaline, je sens que je pourrais devenir violente, crier
et insulter les empêcheurs de tourner gentiment en rond, les briseurs
d'harmonie, les malotrus, les égoïstes, les sans-gêne et les dangers
publics". Et pour ce qui est de maîtrisez cette colère, Martine n'a pas
encore trouver la recette : "Je ne me maîtrise pas. Ce genre de
comportement me met hors de moi, je suis également une impatiente par
nature, mais je contrôle cette impatience en marmonnant toute seule. Par
contre, si la personne en question est un grand type costaud, j'avoue
que je n'ose pas l'affronter, par peur d'une vive réaction de sa part."

Les colères insolites

Certaines
d'entre vous se mettent en colère pour des raisons bien précises, qui
peuvent parfois paraître anodines aux yeux des autres. Christiane, par
exemple, ne supporte pas les gens qui crachent : "Lorsque les gens
crachent par terre. Je trouve cela d'un dégoutant, et pourtant presque
tout les sportifs de plein air le font sans vergogne et passent à la
télé. Bel exemple pour les enfants." Quant à Nicole, elle ne comprend
pas le mauvais usage de mots anglais: "Le pire est d'utiliser, comme le
fait ce magazine, le mot "people" quand on veut dire exactement
l'inverse; "people" c'est le peuple, les gens; si vous voulez absolument
utiliser un mot anglais, et Dieu sait que vous les aimez, le mot
correct est "celebrities" ou "celebs".

En savoir plus

Les femmes sont-elles plus colériques que les hommes ?

Pour
le savoir, découvrez la réponse de Stéphane Rusinek, psychologue et
auteur du livre "Les émotions, du normal au pathologique" dans "La
colère une émotion avant tout". Vous découvrirez aussi que la colère est
considérée par les Français comme l'un des 7 péchés capitaux les plus
redhibitoires.

Mettez-vous au yoga !

Les exercices de
relaxation, le yoga, la sophrologie, et le sport en général, sont autant
de moyens de maîtriser vos accès de colère. Mais il en existe bien
d'autres, mettant en mouvement l'esprit et l'intelligence émotionnelle.
Pour connaître tous les exercices mentaux qui permettent de mieux gérer
et appréhender sa colère, rendez-vous sur "Apprendre à bien maîtriser sa
colère."
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